Si la question « pourquoi moi ? » apparaît, elle peut venir d’une perte, d’une comparaison, d’une solitude ou d’une fatigue ancienne.
La première étape n’est pas de te prouver que tu as de la chance. Elle est de reconnaître : en ce moment, c’est difficile.
La douleur est vraie, ce qui reste l’est aussi
La gratitude n’efface pas la douleur. Elle montre seulement que tout n’est pas parti.
Un souffle, un peu de temps, un endroit où t’asseoir ou le souvenir d’avoir été soutenu peuvent rappeler que ce moment n’est pas toute l’histoire.
N’utilise pas la douleur des autres pour écraser la tienne. La vraie gratitude ne compare pas les souffrances; elle ramène l’attention vers ce qui te porte encore.
Trois petites questions
- Qu’est-ce qui me soutient aujourd’hui, même un peu ?
- Qui a déjà sincèrement voulu mon bien ?
- Si je ne fais qu’un pas, lequel pourrait-il être ?
Prends 60 secondes
Pas de compte, pas de positivité forcée. Juste quelques invitations douces.
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